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#mentale

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#Zoomposium mit Professor Dr. #Daniel #Dennett: „A #naturalistic view on #consciousness

Auf dem philosophischen #Konzept des vermeintlichen #naturalistischen #Monismus basieren momentan die meisten Ansätze zur Aufklärung des Phänomens #Bewusstsein im Forschungsbereich der #kognitiven #Neurowissenschaften, die versuchen #mentale #Zustände auf #physische #Zustände zu #reduzieren.

Mehr auf: philosophies.de/index.php/2023

oder: youtu.be/M2qiVz95ZYk

Accusés de nuire à la santé mentale des jeunes, Meta et TikTok dans le viseur de la justice

A moins que ByteDance n’accepte de vendre TikTok à une entreprise non chinoise, la plateforme pourrait bien disparaître des smartphones américains en janvier prochain. Mais en attendant que cette échéance arrive, le média social s’est pris une autre volée de bois vert judiciaire. Le 8 octobre dernier, quatorze États ont déposé plainte contre TikTok, affirmant que cette dernière avait menti en affirmant « à tort » qu’elle était sûre pour les plus jeunes.

« Utilisation compulsive »

Ces plaintes s’appuient notamment sur des documents internes à l’entreprise qui prouvent que les employés savaient que les fonctionnalités addictives de la plateforme étaient nocives pour les plus jeunes. Parmi ces recherches internes, TikTok avait établi que « l’utilisation compulsive est corrélée à une série d’effets négatifs sur la santé mentale, comme la perte des capacités d’analyse, de formation de la mémoire, de pensée contextuelle, de profondeur de conversation, d’empathie et d’anxiété accrue ». S’ajoutent à cela des interférences avec le sommeil, les responsabilités professionnelles et scolaires, et même « la connexion avec ses proches ». Les documents internes font aussi état de l’inefficacité des outils permettant de limiter le temps d’utilisation, de la dangerosité des bulles de filtre ou encore de la médiocrité de sa modération, notamment quand il s’agit de bannir les comptes de mineurs de moins de 13 ans.

Cette offensive judiciaire vis-à-vis des plateformes sociales s’inscrit dans la continuité d’une large campagne menée par les procureurs généraux de 33 États, dont la Californie et New York, depuis le mois d’octobre 2023 contre Meta, ByteDance, Alphabet et Snapchat. Dans la plainte originale déposée auprès du Tribunal fédéral d’Oakland, les plateformes sont accusées d’avoir conçu leurs réseaux sociaux pour attirer les enfants et adolescents à passer le plus de temps possible en ligne.

« Meta accusée de piéger les jeunes et les adolescents »

Meta est ainsi accusée d’avoir « exploité des technologies puissantes et sans précédent pour attirer, engager et finalement piéger les jeunes et les adolescents ». En s’appuyant sur des travaux scientifiques, la plainte stipule que l’utilisation des plateformes comme Instagram ou WhatsApp provoque chez les plus jeunes « la dépression, l’anxiété, l’insomnie, l’interférence avec l’éducation et la vie quotidienne, et de nombreux autres résultats négatifs ». Le tout est appuyé par les documents internes rendus publics en 2021 par la lanceuse d’alerte Frances Haugen.

La firme a bien tenté de rejeter les réclamations formulées par les États au nom de la Section 230 du Communications Decency Act, une loi censée dédouaner les plateformes web de toute responsabilité quant au contenu qu’elles hébergent. La juge de district américaine basée à Oakland, Yvonne Gonzalez Rogers, a toutefois motivé son rejet en indiquant que les États avaient fourni suffisamment de détails sur les déclarations prétendument trompeuses faites par l’entreprise pour poursuivre la procédure. Cette décision ouvre la voie aux États et aux autres plaignants pour qu’ils puissent obtenir davantage de preuves et éventuellement intenter un procès.

En attendant la suite de cette longue bataille, les réseaux tentent de faire bonne figure. Meta a récemment mis en place des comptes Instagram spécialement taillés pour les adolescents de 13 à 17 ans. Ces derniers sont automatiquement configurés comme privés et les adultes qui n’ont aucun lien avec les adolescents ne peuvent pas leur envoyer de messages privés. Comme pour TikTok, la firme a aussi mis en place des outils de limitation du temps d’utilisation ou de restriction de contenus potentiellement nocifs, notamment ceux basés sur l’apparence physique.

Source : Par David-Julien Rahmil via L’ADN

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Les réseaux sociaux sont accusés de tous les maux. Récemment, la maison-mère de TikTok a été accusée d’avoir conçu sciemment une application addictive au détriment de la santé mentale des plus jeunes utilisateurs. Il y a quelque temps, Instagram était pointé du doigt, ayant conscience de l’effet négatif du réseau social sur les jeunes filles et leur santé mentale. Une étude a même affirmé qu’une utilisation excessive de TikTok pourrait être liée au déclenchement du syndrome de Gilles de la Tourette chez de nombreuses jeunes femmes.

Mais est-ce bien juste d’accabler les réseaux sociaux de la sorte ? Une nouvelle étude scientifique souligne qu’ils ne sont pas responsables de l’augmentation des maladies psychiques chez les jeunes et qu’il ne faut pas négliger d’autres facteurs.

Les réseaux sociaux ont bon dos

Une nouvelle étude vient d’être publiée dans Professional Psychology : Research and Practice, une revue spécialisée, et présente une méta-analyse de 46 études pointées sur le lien entre la détérioration de la santé mentale des jeunes et l’utilisation des réseaux sociaux.

S’il est “tout à fait justifié que les parents s’inquiètent de l’utilisation des réseaux sociaux de leurs enfants, il faut être modéré dans son approche. Les chercheurs ayant travaillé sur cette nouvelle étude estiment que les réseaux sociaux ne sont pas uniquement nocifs et peuvent même aider à résoudre des problèmes psychiques. Il est important de relever les contenus et le type d’utilisation sur les réseaux sociaux, et pas uniquement le temps d’utilisation. Malgré un repli sur soi, certains internautes réussissent à gérer leurs problèmes psychiques et à échanger à d’autres internautes grâce à l’aide des réseaux sociaux.

De plus, si une utilisation excessive des réseaux sociaux peut être nocive et qu’il “existe bien des contenus et des formes d’utilisation susceptibles d’aggraver les problèmes chez les jeunes, il ne faut pas tout mélanger. Le psychologue suisse Daniel Süsss affirme que “les raisons de l’augmentation des troubles psychiques chez les jeunes sont beaucoup plus complexes qu’on ne le prétend”.

Ainsi, il est primordial de prendre en compte la pression exercée sur les performances, la solitude, la peur de l’avenir ou encore l’impossibilité de faire ses preuves dans la hausse de problèmes psychiques chez les jeunes utilisateurs.

Face aux effets néfastes des réseaux sociaux et, plus globalement, des écrans, il serait plus pertinent de mieux éduquer face aux enjeux et aux risques de ces derniers. Une utilisation plus responsable est à mettre en avant, plutôt qu’une simple interdiction.

Source : Par Manon Carpentier via Presse-Citron

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